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Procès du 28 septembre 2009: la partie civile sévère dans ses plaidoiries contre les accusés

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C’est une nouvelle phase qui est en cours dans le procès des massacres du 28 septembre 2009, en Guinée. Il s’agit de la phase des plaidoiries qui a commencé lundi et s’est poursuivie mardi à la Cour d’appel de Conakry. Comme d’habitude, à la première pause de l’audience, les avocats de la partie civile et ceux de la défense se prêtent aux questions des journalistes.

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Pour Me Alpha Amadou DS Bah, avocat de la partie civile, le carnage commis il y a 14 ans au stade du 28 septembre en 2009, était un acte «prémédité» et il affirme l’avoir prouvé dans sa plaidoirie. Il demande au tribunal d’être sévère contre les prévenus.

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« J’ai réussi à prouver que les accusés dont j’ai parlé sont effectivement responsables des massacres du 28 septembre 2009. Que ce soit directement ou par voie hiérarchique. Les crimes qui ont été commis au Stade, ce sont des crimes crapuleux qui ont endeuillé toute la Guinée. Certains ont perdu la vie et d’autres sont toujours portés disparus. Donc, il faudrait que le tribunal soit sévère envers les accusés », dit-il.

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La réplique du camp adverse ne s’est pas faite attendre. L’avocat du capitaine Moussa Dadis Camara, soutient le contraire et tente d’apporter l’innocence de son client.

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«L’innocence du capitaine Moussa Dadis Camara a été déjà jouée dans les débats. Le parquet et la partie civile n’ont pu, pendant plus d’une année et demi, apporter la preuve des éléments qui soutiennent l’accusation. Ce n’est donc pas à ce stade de la procédure que la partie civile et le ministère public pourront, par la force des mots, fabriquer des preuves», soutient Me Pépé Antoine Lamah.

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Les plaidoiries se poursuivent au tribubal de première instance de Dixinn delocalisé à la Cour d’Appel de Conakry. Ce procès entamé depuis bientôt deux ans pourrait bientôt connaitre son épilogue.

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Oury Maci Bah

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